The right price, a fair price

Fairtrad applies a pricing policy based on quality of service and respect of all the parties involved in the translation process (from subcontractors to the translation’s end user).

This means:

  • The linguists set their rates and we consider these to be final and incompressible.
  • As a consequence, our translations cost the average market price
  • Our rate is the same for all our clients. We do not inflate prices quoted to big companies who have the means to pay more, which also means we do not negotiate lower prices for “smaller” customers. However, we may decide to reduce our agency commission if the client entrusts a large volume of words for translation. Managing a project of 100,000 or 300,000 words takes more or less the same number of hours.
  • Our price is “fair” for all parties involved, and it’s already our best price.

For more information about this subject, read the related posts on Fairblog and give us your opinion

Qui est Fairtrad ?

Notre politique se base sur la transparence non seulement vis-à-vis de nos collaborateurs mais aussi en ce qui concerne nos tarifs de traduction.

C’est pour cela que nous avons choisi d’insérer le mot ‘fair’, qui veut dire « juste, équitable » dans notre dénomination.

Révision et relecture

Souvent les clients me demandent si je fais bien « relire » les traductions par un deuxième linguiste.

En réalité, ils parlent de « révision », qui consiste en la comparaison du texte source et du texte cible pas à pas, pour s’assurer de la bonne compréhension du texte de la part du traducteur et de contrôler qu’il n’y ait pas d’omissions ou d’erreurs de copier-coller pour les chiffres et les noms propres, mais aussi en la correction de la rédaction, de la grammaire et de la terminologie. Il uniformise aussi le style et le glossaire dans le cas de gros projets où l’intervention de plusieurs traducteurs a été nécessaire. C’est donc une tâche qu’il faut confier à un traducteur de même niveau de compétence et travaillant dans les mêmes langues que le(s) traducteur(s) ayant travaillé en premier sur le texte. Cette prestation coûte en moyenne 50 % du prix de la traduction (si la traduction coûte 10, la révision coutera 5, pour prix total de production de 15)

Par contre, la relecture comprend simplement la lecture rapide du texte traduit pour en corriger les fautes de style et de grammaire les plus lampantes, la comparaison avec le texte source étant effectuée seulement pour s’assurer que rien n’a été omis ou si le texte traduit est incompréhensible. Souvent ce travail est effectué en interne dans les agences par un chef de projet de langue maternelle correspondant à la langue cible (pas forcément linguiste) et qui ne comprend pas parfaitement la langue source (il va de soi que l’agence applique quand même un tarif « révision » à son client). Si cette tâche est confiée à un linguiste, elle est facturée par celui-ci à hauteur de 20 % du tarif de traduction. Il se peut aussi que l’on décide de confier la relecture à une personne très compétente dans le domaine dont traite le texte (par exemple, un chirurgien s’il s’agit d’un texte décrivant de nouveaux instruments chirurgicaux), qui va savoir exactement quels sont les termes utilisés et quelle tournure ont les phrases dans les documents rédigés pour les professionnels de son secteur, même s’il ne parle pas la langue source (s’il a des questions, il est mis en contact direct avec le traducteur qui lui expliquera ce qu’il a traduit et comment). Dans ce cas, le tarif est aussi élevé, sinon plus, que celui de la révision.

On peut aussi demander le service Super Luxe en demandant traduction + révision par un deuxième linguiste + relecture par un technicien/expert. J’en rêve tous les jours d’avoir un client aussi exigeant !

It’s a wild world

Je reçois ponctuellement des publicités de la part d’agences de traduction vantant des tarifs imbattables pour une qualité exemplaire. Certaines me proposent des prestations finales à un prix bien inférieur que celui je débourse moi-même pour mes fournisseurs.

La première question qui me traverse l’esprit, à chaque fois, est « Mais comment font-ils ? »

Il est vrai que chaque langue a son prix. Celui-ci dépend de la demande, de la rareté et du pays de résidence du linguiste. L’islandais et le japonais, par exemple, sont très chers. Mais, contrairement à ce que l’on pourrait penser, le chinois peut être cher aussi, car il faut toujours prendre en compte un troisième facteur : la langue source. Une traduction de l’allemand ou du finnois vers le chinois est bien évidemment plus couteuse qu’une traduction de l’anglais en chinois (pour information, l’anglais est la langue source la plus répandue, toutes combinaisons confondues). De plus, pour ma part je préfère un traducteur chinois vivant ou ayant étudié en Allemagne à un autre qui n’est jamais sorti de son pays : la qualité d’une traduction tient en grande partie à la connaissance du pays, de l’actualité et de la culture de la langue de travail.

Par ailleurs, il existe aussi un prix lié à l’expérience du linguiste : un traducteur junior sera moins cher qu’un traducteur senior, ce dernier pouvant livrer une qualité qui ne demande pas de frais de remaniement du texte ni de relecture par un expert du domaine.

C’est en sachant tout cela que je n’arrive pas à comprendre comment il est possible de proposer des prix bien en dessous de la moyenne, pour toutes les langues, en prétendant livrer un niveau de qualité final.

J’ai donc décidé de demander des détails sur la méthodologie et les ressources de chaque agence qui me contactera à partir d’aujourd’hui, et de vous livrer leurs réponses (sans mentionner le nom de l’agence), en les analysant, sur ce blog.

En attendant, si vous avez découvert où se trouve le merveilleux Pays des Linguistes-professionnels-pas-chers, surtout n’hésitez pas à partager l’information dans les commentaires !

Le juste prix et le prix juste

Fairtrad applique une politique de prix basée sur la qualité du service et sur le respect de toutes les parties qui participent au processus de traduction (des sous-traitants à l’utilisateur final de la traduction).

Ceci veut dire que :

  • Ce sont les linguistes qui fixent leur tarif, que nous considérons comme incompressible
  • En conséquence, nous vendons nos traductions au prix moyen du marché
  • Notre prix est le même pour tous nos clients : nous ne gonflons pas nos devis quand nous nous adressons à une grande entreprise qui a les moyens de payer plus cher, ce qui veut dire que nous ne négocions pas non plus à la baisse pour les « petits » clients. Par contre, nous pouvons décider de baisser notre commission d’agence si le client nous confie un gros volume de mots, car gérer un projet de 100.000 ou 300.000 mots prend plus ou moins la même quantité d’heures.
  • Notre prix est « juste » pour toutes les parties, et c’est déjà notre meilleur prix.

Pour en savoir plus sur ce sujet, lisez les billets pertinents sur le Fairblog et donnez votre avis

Combien ça coûte ?

Pour comprendre comment le prix d’une traduction est calculé, voici quelques informations à prendre en compte :

Un traducteur traduit en moyenne 350 mots par heure.

Si vous pensez que c’est peu, sachez que la vitesse de frappe moyenne est de 33 mots/min pour la copie de texte et 19 mots/min pour la composition. Ajoutez à ceci la lecture et la compréhension du texte source, les recherches terminologiques, l’envoi de questions au client et l’intégration de ses réponses,  la reformulation dans la langue cible, la relecture (par un deuxième traducteur) et la mise en page, en vous aurez votre productivité en mots traduits. Il va de soi que plus la traduction est technique et plus le texte source est complexe, plus la traduction prend du temps.

La productivité intellectuelle est incompressible.

Un traducteur ne peut pas travailler plus rapidement et fournir le même niveau de qualité. Ceci veut dire que si vous voulez que votre traduction soit livrée plus vite, il faudra utiliser plus de traducteurs. N’oublions pas le temps de relecture nécessaire au dernier traducteur de la chaîne, qui va uniformiser le texte final. C’est pour cela que chez nous la qualité a toujours le même prix, mais le délai de livraison représente un coût séparé.

Oui, mais une autre agence m’a proposé la même qualité et les même délais pour moitié prix.

Demandez-leur de détailler chaque tâche par temps employé (traduction, relecture, mise en page), sachant que l’on calcule en moyenne 350 mots horaires par traducteur et 1500 mots horaires pour la relecture (qui ne peut absolument pas être effectue par plusieurs personnes :

il y a toujours un seul et unique relecteur pour assurer la cohérence stylistique et terminologique). Vous aurez deux réponses possibles :

a) ils mentent sur le processus, c’est-à-dire qu’ils ne font pas relire la traduction, ou bien qu’ils utilisent la traduction automatique et non de vrais linguistes ;
b) ils utilisent des traducteurs juniors, moins chers, et font relire par des traducteurs seniors. Cela présente plusieurs désavantages, qui sont détaillés notamment dans ce billet.

Pour en savoir plus sur ce sujet, lisez les billets pertinents sur le Fairblog et donnez votre avis

Maintenant vous savez tout, il ne vous reste qu’à demander un devis de traduction !

Traduction juridique

Notre agence dispose d’une équipe de juristes-linguistes ayant une double formation en traduction et en droit. Ces professionnels connaissent le droit comparé ainsi que la terminologie juridique utilisés dans les pays correspondant à leurs langues de travail.

Demandez un devis pour vos traductions de contrats, actes, textes juridiques, mentions légales, attestations, statuts, appels d’offres, procès-verbaux, brevets depuis et vers plus de 20 langues.

Pour en savoir plus sur ce sujet, lisez les billets pertinents sur le Fairblog et donnez votre avis.

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Traduction marketing

Comment être sûrs que votre produit soit valorisé et mis en avant sur le marché international avec le même soin et le même impact qui ont caractérisé votre campagne nationale ?

Fairtrad est le partenaire idéal pour communiquer avec vos clients à l’étranger.

Traduisez vos bulletins, newsletter, promotions, lettres d’informations, emballages et plaquettes en confiant l’application à l’international de votre stratégie de communication à de vrais experts, qui connaissent non seulement les langues mais aussi le marché du pays cible.

Par exemple, une agence de voyages en ligne lance une campagne pour vendre des séjours en Espagne, présentée par le département marketing anglais comme « le pays où il fait toujours beau ».
Ce concept n’est évidemment pas vendeur sur de marchés comme la Grèce ou l’Italie, où la mer et le soleil sont à portée de main.
Le traducteur grec ou italien peut faire part de la façon dont il reçoit ce message promotionnel.
Au client de décider s’il veut travailler avec les linguistes sur ce qui motive les grecs et les italiens à visiter l’Espagne, où s’il souhaite garder la même campagne pour tous les marchés.

Fairtrad vous permet de faire savoir à vos clients combien vous respectez leur culture et leur opinion : un message mal formulé est un message mal reçu.

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Localisation

Appelée aussi régionalisation, l10n, internationalisation ou i18n, la localisation est l’adaptation d’une Interface Utilisateur à un marché étranger.

Ce processus allie donc le savoir-faire linguistique et culturel à la connaissance des contraintes techniques liées au développement d’un logiciel ou d’un site web.

Fairtrad est en mesure d’éviter des coûts supplémentaires de développement grâce à son service d’édition préalable du contenu source.

En traquant et en éliminant les éventuels problèmes d’affichage et d’intégration liés à la structure de la langue cible, Fairtrad garantit une baisse des heures de UAT (correction en contexte) nécessaires avant le lancement du produit en ligne ou la vente du logiciel.

Saviez-vous, par exemple, que l’on ne peut pas réutiliser le même bouton « oui » sur toutes les pages d’un site japonais ?
Il y a plusieurs façons de dire oui en japonais, et elles dépendent de la question !

Pour en savoir plus sur ce sujet, lisez les billets pertinents sur le Fairblog et donnez votre avis

Demandez un devis pour la localisation et le référencement de votre site internet en 33 langues.

Interprétation

L’interprétation est la traduction orale d’un discours.

Il existe plusieurs types de prestation :

Dans le cas de l’interprétation consécutive, l’interprète reproduit l’intégralité de l’intervention de l’orateur une qu’elle est terminée, en se servant éventuellement des notes qu’il a prises.

Dans le cas de l’interprétation simultanée, l’interprète, installé dans une cabine spécialement équipée d’une console avec microphone et d’écouteurs, suit l’énoncé du discours et traduit au fur et à mesure de l’intervention. Du fait de l’intense niveau de concentration requis, les interprètes travaillent à deux et se relaient toutes les 20-30 minutes. Une bonne équipe se partagera le travail, l’interprète en pause préparant par exemple les documents traités en séance pour son collègue.

Le chuchotage est une variante de l’interprétation simultanée. L’interprète suit les interventions en salle et traduit en chuchotant à l’oreille de son ou sa délégué(e).

L’interprétation « de liaison » se caractérise par son cadre informel (réunions de travail, visites…). L’interprète travaille la plupart du temps sans prendre de notes, en mémorisant de courts passages et en les restituant dans la langue d’arrivée.

Un interprète ne traduit normalement que vers sa langue maternelle lorsqu’il travaille en simultanée, mais peut-être amené à fournir un « retour », c’est-à-dire à travailler aussi bien vers sa langue maternelle que vers sa deuxième langue de travail, en consécutive, et presque toujours en liaison.

Mais qu’est qu’une langue maternelle ? Comment s’adresser à l’interprète lors d’une réunion ?

Pour en savoir plus sur ce sujet, lisez les billets pertinents sur le Fairblog et donnez votre avis.

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