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My latest ramblings.
Enjoy! I definitely got important things to say
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Our policy is based on transparency, both towards our collaborators and in terms of translation rates. That’s why we chose to add the word “fair” to our name.
Here is some information to take into consideration to understand how the cost of a translation is calculated:
If you think this is quite low, keep in mind that the average typing speed is 33 words/min for text copying and 19 words/min for text composition. Add to this the time it takes to read and understand the source text, carry out terminology research, send questions to the client and incorporate responses, reformulate into the target language, proofread (by a second translator) and page layout, and you have your translation productivity rate. It goes without saying that the more technical a translation and the more complex the source text, the longer it takes to translate.
A translator cannot work faster and still supply the same level of quality. This means that if you want your translation delivered faster, we will need to use more translators. Time is also required for proofreading by the last translator in the chain who will standardise the final translated text. That is why, at Fairtrad, quality always costs the same, but the deadline for delivery has a separate cost.
Ask them to detail each task by time taken (translation, proofreading, page layout). Keep in mind that calculations are made on an average of 350 words per hour per translator and 1,500 words per hour for proofreading (which can definitely not be done by several people:
there is always one single proof-reader to ensure coherence in terms of style and terminology). There are two answers possible:
a) they are lying about the process, which means they either don’t proofread the translation or they use automatic translation and not real linguists;
b) they use junior, less expensive, translators and have texts proofread by senior translators. This presents several disadvantages which are detailed in this post.
For more information about this subject, read the related posts on Fairblog and give us your opinion
Now you know everything, all you need to do is request a translation quote!
Fairtrad applies a pricing policy based on quality of service and respect of all the parties involved in the translation process (from subcontractors to the translation’s end user).
This means:
For more information about this subject, read the related posts on Fairblog and give us your opinion
Notre politique se base sur la transparence non seulement vis-à-vis de nos collaborateurs mais aussi en ce qui concerne nos tarifs de traduction.
C’est pour cela que nous avons choisi d’insérer le mot ‘fair’, qui veut dire « juste, équitable » dans notre dénomination.
Souvent les clients me demandent si je fais bien « relire » les traductions par un deuxième linguiste.
En réalité, ils parlent de « révision », qui consiste en la comparaison du texte source et du texte cible pas à pas, pour s’assurer de la bonne compréhension du texte de la part du traducteur et de contrôler qu’il n’y ait pas d’omissions ou d’erreurs de copier-coller pour les chiffres et les noms propres, mais aussi en la correction de la rédaction, de la grammaire et de la terminologie. Il uniformise aussi le style et le glossaire dans le cas de gros projets où l’intervention de plusieurs traducteurs a été nécessaire. C’est donc une tâche qu’il faut confier à un traducteur de même niveau de compétence et travaillant dans les mêmes langues que le(s) traducteur(s) ayant travaillé en premier sur le texte. Cette prestation coûte en moyenne 50 % du prix de la traduction (si la traduction coûte 10, la révision coutera 5, pour prix total de production de 15)
Par contre, la relecture comprend simplement la lecture rapide du texte traduit pour en corriger les fautes de style et de grammaire les plus lampantes, la comparaison avec le texte source étant effectuée seulement pour s’assurer que rien n’a été omis ou si le texte traduit est incompréhensible. Souvent ce travail est effectué en interne dans les agences par un chef de projet de langue maternelle correspondant à la langue cible (pas forcément linguiste) et qui ne comprend pas parfaitement la langue source (il va de soi que l’agence applique quand même un tarif « révision » à son client). Si cette tâche est confiée à un linguiste, elle est facturée par celui-ci à hauteur de 20 % du tarif de traduction. Il se peut aussi que l’on décide de confier la relecture à une personne très compétente dans le domaine dont traite le texte (par exemple, un chirurgien s’il s’agit d’un texte décrivant de nouveaux instruments chirurgicaux), qui va savoir exactement quels sont les termes utilisés et quelle tournure ont les phrases dans les documents rédigés pour les professionnels de son secteur, même s’il ne parle pas la langue source (s’il a des questions, il est mis en contact direct avec le traducteur qui lui expliquera ce qu’il a traduit et comment). Dans ce cas, le tarif est aussi élevé, sinon plus, que celui de la révision.
On peut aussi demander le service Super Luxe en demandant traduction + révision par un deuxième linguiste + relecture par un technicien/expert. J’en rêve tous les jours d’avoir un client aussi exigeant !
Je reçois ponctuellement des publicités de la part d’agences de traduction vantant des tarifs imbattables pour une qualité exemplaire. Certaines me proposent des prestations finales à un prix bien inférieur que celui je débourse moi-même pour mes fournisseurs.
La première question qui me traverse l’esprit, à chaque fois, est « Mais comment font-ils ? »
Il est vrai que chaque langue a son prix. Celui-ci dépend de la demande, de la rareté et du pays de résidence du linguiste. L’islandais et le japonais, par exemple, sont très chers. Mais, contrairement à ce que l’on pourrait penser, le chinois peut être cher aussi, car il faut toujours prendre en compte un troisième facteur : la langue source. Une traduction de l’allemand ou du finnois vers le chinois est bien évidemment plus couteuse qu’une traduction de l’anglais en chinois (pour information, l’anglais est la langue source la plus répandue, toutes combinaisons confondues). De plus, pour ma part je préfère un traducteur chinois vivant ou ayant étudié en Allemagne à un autre qui n’est jamais sorti de son pays : la qualité d’une traduction tient en grande partie à la connaissance du pays, de l’actualité et de la culture de la langue de travail.
Par ailleurs, il existe aussi un prix lié à l’expérience du linguiste : un traducteur junior sera moins cher qu’un traducteur senior, ce dernier pouvant livrer une qualité qui ne demande pas de frais de remaniement du texte ni de relecture par un expert du domaine.
C’est en sachant tout cela que je n’arrive pas à comprendre comment il est possible de proposer des prix bien en dessous de la moyenne, pour toutes les langues, en prétendant livrer un niveau de qualité final.
J’ai donc décidé de demander des détails sur la méthodologie et les ressources de chaque agence qui me contactera à partir d’aujourd’hui, et de vous livrer leurs réponses (sans mentionner le nom de l’agence), en les analysant, sur ce blog.
En attendant, si vous avez découvert où se trouve le merveilleux Pays des Linguistes-professionnels-pas-chers, surtout n’hésitez pas à partager l’information dans les commentaires !
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